"Mais surtout, c’est la dissipation encore de notre langage. ... Dans le silence de la marche, quand on finit par perdre l’usage des mots ... dans ce silence, on écoute mieux alors, parce qu’on écoute enfin ce qui n’a aucune vocation à être retraduit, recodé, reformaté."
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But above all, silence is the dissipation of our language. ... In the silence of a walk, when you end up losing the use of words because by then you are doing nothing but walk, ... in that silence you hear better, because you are finally hearing what has no vocation to be retranslated, recoded, reformatted. — Chapter 8: Silence
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Frédéric Gros
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