"La première éternité qu’on rencontre est celle des pierres, du mouvement des plaines, des lignes d’horizon : tout cela résiste. ... Je suis face à cette montagne, je marche au milieu des grands arbres et je pense : ils sont là. Ils sont là, ils ne m’ont pas attendu, là depuis toujours. Ils m’ont indéfiniment devancé, ils continueront bien après moi."
Quote Details
Added by wikiquote-import-bot
Unverified quote
0 likes
Original Language: English
Available Languages (1)
Sources
The first eternity we encounter is that of rocks, of the swooping contour of the plains, of the skylines: all that is resistant, unchanging. ... You are facing a mountain, walking among great trees, and you think: they are just there. They are there, they didn’t expect me, they were always there. They were there long before me and they will still be there long after me. — Chapter 10: Eternities
https://en.wikiquote.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Gros
Revision History
No revisions have been submitted for this quote.
Categories
Frédéric Gros
15 quotes on TrueQuotesView all quotes by Frédéric Gros →
Related Quotes
"La marche, on n’a rien trouvé de mieux pour aller plus lentement. Pour marcher, il faut d’abord deux jambes. Le reste…"
"D’abord, il y a la liberté suspensive offerte par la marche, ne serait-ce qu’une simple promenade : se délester du fa…"
"On entrevoit bien dans les randonnées longues, cette liberté toute de renoncement. Quand on marche depuis longtemps, …"
"Mais être seul alors, vraiment seul cette fois : un. Mais d’abord, on n’est jamais tout à fait seul. Comme écrivait T…"
"Dernière chose : on n’est pas seul enfin parce que, dès qu’on marche, on est aussitôt deux. Surtout après avoir march…"
"Il y a le silence des forêts. Les bouquets d’arbres forment autour de nous des murs mouvants, incertains. On marche s…"
"Il y a le silence des marches dures des après-midi d’été, sur des parois de montagne, des sentiers de cailloux, à déc…"
"Il y a le silence des petits matins. Il faut partir très tôt en automne quand l’étape est longue. Tout est violet deh…"
"Il y a le silence des marches dans la neige. Silence des pas étouffés sous un ciel blanc. Tout autour rien ne bouge. …"
"Mais surtout, c’est la dissipation encore de notre langage. ... Dans le silence de la marche, quand on finit par perd…"