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"[...] Car une civilisation repose sur ce qui est exigé des hommes, non sur ce qui leur est fourni."
"A goal without a plan is just a wish."
"If you wish to build a ship, do not divide the men into teams and send them to the forest to cut wood. Instead, teach them to long for the vast and endless sea."
"If you want to build a ship, don’t drum up people together to collect wood and don’t assign them tasks and work, but rather teach them to long for the endless immensity of the sea."
"If you want to build a ship, don’t drum up the men and women to gather wood, divide the work, and give orders. Instead, teach them to yearn for the vast and endless sea."
"Tout ce qui plaît a une raison de plaire, et mépriser les attroupements de ceux qui s'égarent n'est pas le moyen de les ramener où ils devraient être."
"Toutes les beautés contiennent, comme tous les phénomènes possibles, quelque chose d'éternel et quelque chose de transitoire — d'absolu et de particulier."
"Nous avons psychologisé comme les fous, qui augmentent leur folie en s’efforçant de la comprendre."
"La danse peut révéler tout ce que la musique recèle de mystérieux, et elle a de plus le mérite d'être humaine et palpable. La danse, c'est la poésie avec des bras et des jambs, ..."
"Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or."
"Hélas! tout est abîme, — action, désir, rêve, Parole!"
"Delacroix était passionnément amoureux de la passion, et froidement déterminé à chercher les moyens d'exprimer la passion de la manière la plus visible. Dans ce double caractère, nous trouvons, disons-le en passant, les deux signes qui marquent les plus solides génies, génies extrêmes."
"Le génie n'est que l'enfance retrouvée à volonté."
"Hypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère!"
"Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie, N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins Le canevas banal de nos piteux destins, C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie."
"Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l’archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l’empêchent de marcher."
"La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles; L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers."
"I think there can be few examples of a life as dilapidated as mine."
"Ă” douleur! Ă´ douleur! Le Temps mange la vie."
"Fourmillante cité, cité pleine de rêves, Où le spectre en plein jour raccroche le passant!"
"C'était l'heure où l'essaim des rêves malfaisants Tord sur leurs oreillers les bruns adolescents."
"Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles: "Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité, Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles.""
"En toi je tomberai, végétale ambroisie, Grain précieux jeté par l'éternel Semeur, Pour que de notre amour naisse la poésie Qui jaillira vers Dieu comme une rare fleur!"
"Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges, Dieu trahi par le sort et privé de louanges,'Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!'Ô Prince de l'exil, à qui l'on a fait tort Et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort,'Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!'Toi qui sais tout, grand roi des choses souterraines, Guérisseur familier des angoisses humaines,'Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!'Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits, Enseignes par l'amour le goût du Paradis,'Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!"
"Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs de l’Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence! Fais que mon âme un jour, sous l’Arbre de Science, Près de toi se repose, à l’heure où sur ton front Comme un Temple nouveau ses rameaux s’épandront!"
"Quelle est cette île triste et noire? — C'est Cythère, Nous dit-on, un pays fameux dans les chansons Eldorado banal de tous les vieux garçons. Regardez, après tout, c'est une pauvre terre."
"Although we have a heart for the work, Art is long and time is short."
""Le Guignon" (quoting Hippocrates)"
"C'est l'imagination qui a enseigné à l'homme le sens moral de la couleur, du contour, du son et du parfum. Elle a créé, au commencement du monde, l'analogie et la métaphore. Elle décompose toute la création, et, avec les matériaux amassés et disposés suivant des règles dont on ne peut trouver l'origine que dans le plus profond de l'âme, elle crée un monde nouveau, elle produit la sensation du neuf. Comme elle a créé le monde (on peut bien dire cela, je crois, même dans un sens religieux), il est juste qu'elle le gouverne."
"L'imagination est la reine du vrai, et le possible est une des provinces du vrai. Elle est positivement apparentée avec l'infini.'Sans elle, toutes les facultés, si solides ou si aiguisées qu'elles soient, sont comme si elles n'étaient pas, tandis que la faiblesse de quelques facultés secondaires, excitées par une imagination vigoureuse, est un malheur secondaire. Aucune ne peut se passer d'elle, et elle peut suppléer quelques-unes. Souvent ce que celles-ci cherchent et ne trouvent qu'après les essais successifs de plusieurs méthodes non adaptées à la nature des choses, fièrement et simplement elle le devine. Enfin elle joue un rôle puissant même dans la morale; car, permettez-moi d'aller jusque-là , qu'est-ce que la vertu sans imagination?"
"In times of old when Nature in her glad excess Brought forth such living marvels as no more are seen, I should have loved to dwell with a young giantess, Like a voluptuous cat about the feet of a queen."
"Hélas! les vices de l’homme, si pleins d’horreur qu’on les suppose, contiennent la preuve (quand ce ne serait que leur infinie expansion!) de son goût de l’infini."
"L’homme qui, dès le commencement, a été longtemps baigné dans la molle atmosphère de la femme, dans l’odeur de ses mains, de son sein, de ses genoux, de sa chevelure, de ses vêtements souples et flottants,'Dulce balneum suavibus Unguentatum odoribus,'y a contracté une délicatesse d’épiderme et une distinction d’accent, une espèce d’androgynéité, sans lesquelles le génie le plus âpre et le plus viril reste, relativement à la perfection dans l’art, un être incomplet."
"Ah! miserable dog, if I had offered you a package of excrement, you would have smelled it with delight and perhaps devoured it. In this, poor companion of my sad life, you are like the public, to whom one must never present delicate perfumes, which exasperate them, but only carefully chosen filth."
"Each man carries within himself his own dose of natural opium, incessantly secreted and renewed, and, from birth to death, how many hours can we count filled with pleasure, with prosperous and effective action?"
"Quel est celui de nous qui n'a pas, dans ses jours d'ambition, rêvé le miracle d'une prose poétique, musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience?'C'est surtout de la fréquentation des villes énormes, c'est du croisement de leurs innombrables rapports que naît cet idéal obsédant."
"L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu."
"Our free eyes open now on new horizons and can see what yesterday, in our condition as colonial slaves, we could not observe: that “Western Civilization” disguises behind its showy facade a picture of hyenas and jackals ... A carnivorous animal that feeds on unarmed peoples."
"Those who kill their own children and discriminate daily against them because of the color of their skin; those who let the murderers of blacks remain free, protecting them, and furthermore punishing the black population because they demand their legitimate rights as free men — how can those who do this consider themselves guardians of freedom? The government of the United States is not the champion of freedom, but rather the perpetrator of exploitation and oppression against the peoples of the world and against a large part of its own population."
"This epic before us is going to be written by the hungry Indian masses, the peasants without land, the exploited workers. It is going to be written by the progressive masses, the honest and brilliant intellectuals, who so greatly abound in our suffering Latin American lands. Struggles of masses and ideas. An epic that will be carried forward by our peoples, mistreated and scorned by imperialism; our people, unreckoned with until today, who are now beginning to shake off their slumber. Imperialism considered us a weak and submissive flock; and now it begins to be terrified of that flock; a gigantic flock of 200 million Latin Americans in whom Yankee monopoly capitalism now sees its gravediggers."
"Now in the mountains and fields of America, on its flatlands and in its jungles, in the wilderness or in the traffic of cities, on the banks of its great oceans or rivers, this world is beginning to tremble. Anxious hands are stretched forth, ready to die for what is theirs, to win those rights that were laughed at by one and all for 500 years."
"The struggle against imperialism, for liberation from colonial or neocolonial shackles, which is being carried out by means of political weapons, arms, or a combination of the two, is not separate from the struggle against backwardness and poverty. Both are stages on the same road leading toward the creation of a new society of justice and plenty."
"Ever since monopoly capital took over the world, it has kept the greater part of humanity in poverty, dividing all the profits among the group of the most powerful countries. The standard of living in those countries is based on the extreme poverty of our countries. To raise the living standards of the underdeveloped nations, therefore, we must fight against imperialism. And each time a country is torn away from the imperialist tree, it is not only a partial battle won against the main enemy but it also contributes to the real weakening of that enemy, and is one more step toward the final victory."
"There are no borders in this struggle to the death. We cannot be indifferent to what happens anywhere in the world, because a victory by any country over imperialism is our victory, just as any country's defeat is a defeat for all of us."
"Each time a country is freed, we say, it is a defeat for the world imperialist system, but we must agree that real liberation or breaking away from the imperialist system is not achieved by the mere act of proclaiming independence or winning an armed victory in a revolution. Freedom is achieved when imperialist economic domination over a people is brought to an end."
"Imperialism has been defeated in many partial battles. But it remains a considerable force in the world, and we cannot expect its final defeat save through effort and sacrifice on the part of us all."
"The socialist countries must help pay for the development of countries now starting out on the road to liberation."
"Socialism cannot exist without a change in consciousness resulting in a new fraternal attitude toward humanity, both at an individual level, within the societies where socialism is being built or has been built, and on a world scale, with regard to all peoples suffering from imperialist oppression."
"Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts!"
"How can it be "mutually beneficial" to sell at world market prices the raw materials that cost the underdeveloped countries immeasurable sweat and suffering, and to buy at world market prices the machinery produced in today's big automated factories?"
Young though he was, his radiant energy produced such an impression of absolute reliability that Hedgewar made him the first sarkaryavah, or general secretary, of the RSS.
- Gopal Mukund Huddar
Largely because of the influence of communists in London, Huddar's conversion into an enthusiastic supporter of the fight against fascism was quick and smooth. The ease with which he crossed from one worldview to another betrays the fact that he had not properly understood the world he had grown in.
Huddar would have been 101 now had he been alive. But then centenaries are not celebrated only to register how old so and so would have been and when. They are usually celebrated to explore how much poorer our lives are without them. Maharashtrian public life is poorer without him. It is poorer for not having made the effort to recall an extraordinary life.
I regret I was not there to listen to Balaji Huddar's speech [...] No matter how many times you listen to him, his speeches are so delightful that you feel like listening to them again and again.
By the time he came out of Franco's prison, Huddar had relinquished many of his old ideas. He displayed a worldview completely different from that of the RSS, even though he continued to remain deferential to Hedgewar and maintained a personal relationship with him.