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April 10, 2026
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"E fo meiller trobaire que negus d'aquels qu'eron estat denan ni foron après lui; per que fo apellatz maestre dels trobadors, et es ancar per totz aquels que ben entendon subtils ditz ni ben pauzatz d'amor e de sen."
"Aisso non es amors; aitaus No·n a mas lo nom e·l parven, Que re non ama si no pren."
"E si tot venta'ill freg'aura, L'amor qu'ins el cor mi pleu Mi ten caut on plus iverna."
"Bel companho, en chantan vos apel! No dormatz plus, qu'eu auch chantar l'auzel Que vai queren lo jorn per lo boschatge Et ai paor que.l gilos vos assatge Et ades sera l'alba."
"Be·l saupra plus cobert far! Mas non a chans pretz enter, Can tuch no·n son parsoner."
"Qu'eu cut c'atretan grans sens Es, qui sap razo gardar, Com los motz entrebeschar."
"Seize all the joy you can that robs no other. Sleep in peace, play in jolly earnest, wag well and mean it, and finally, be happy always. The more I see of dogs the less I think of men. Whoever beats dogs loves not man."
"Whoever embarks with a woman embarks with a storm; but they are themselves the safety boats."
"Friendship lives on its income, love devours its capital."
"Have you not sometimes seen happiness? Yes, the happiness of others."
"We must always have old memories and young hopes."
"Ma fin est mon commencement Et mon commencement ma fin."
"Et musique est une science Qui veut qu'on rie et chante et dance. Cure n'a de merencolie, Ne d'homme qui merencolie A chose qui ne puet valoir, Eins met tels gens en nonchaloir. Partout ou elle est joie y porte; Les desconfortez reconforte, Et nes seulement de l'oir Fait elle les gens resjoir."
"Qui de sentement ne fait, Son dit et son chant contrefait."
"Et quant ma maladie Garie Ne sera nullement Sans vous, douce anemie, Qui lie Estes de mon tourment, A jointes mains deprie Vo cuer, puis qu'il m'oublie, Que temprement m'ocie, Car trop langui longuement. Douce dame jolie, Pour dieu ne penses mie Que nulle ait signourie Seur moy fors vous seulement."
"Allons enfants de la Patrie, Le jour de gloire est arrivé! Contre nous de la tyrannie, L'étendard sanglant est levé, (bis) Entendez-vous dans les campagnes Mugir ces féroces soldats? Ils viennent jusque dans vos bras Égorger vos fils, vos compagnes! Aux armes, citoyens, Formez vos bataillons, Marchons, marchons! Qu'un sang impur Abreuve nos sillons!"
"To arms! to arms! ye brave! The avenging sword unsheathe! March on! march on! all hearts resolved On victory or death!"
"I should not complain of the labour of this work, if my materials were always derived from such books as the chronicle of honest Froissard...who read little, enquired much, and believed all. The original Memoirs of the marechal de Boucicault...add some facts, but they are dry and deficient, if compared with the pleasant garrulity of Froissard."
"His chapters inspire me with more enthusiasm than even poetry itself. And the noble canon, with what true chivalrous feeling he confines his beautiful expressions of sorrow to the death of the gallant and high-bred knight, of whom it was a pity to see the fall, such was his loyalty to his king, pure faith to his religion, hardihood towards his enemy, and fidelity to his lady-love! – Ah, benedicite! how he will mourn over the fall of such a pearl of knighthood, be it on the side he happens to favour, or on the other. But, truly, for sweeping from the face of the earth some few hundreds of villain churls, who are born but to plough it, the high-born and inquisitive historian has marvellous little sympathy."
"Ce lévrier nommé Blemach…laissa le roy et s'en vint tout droit au duc de Lancastre, et luy fist toutes les contenances telles que en devant il faisoit au roy Richart, et luy assist ses deux pies sus les epaules et le commença moult grandement à conjouir. Adont le duc de Lancastre qui point ne congnoissoit le lévrier, demanda au roy et dist: "Mais que veult ce lévrier faire?"…"Cestuy lévrier vous recueille et festoie aujourd'huy comme roy d'Angleterre que vous serés, et j'en seray déposé.""
"Considerés que c'est de pueple, quant il s'esmuet et esliève et il a puissance contre son seigneur, et par especial en Angleterre. Là n'y a-il nul remède, car c'est le plus périlleus poeuple commun qui soit au monde et le plus oultrageux et orgueilleux. Et de tous ceulx d'Angleterre Londriens sont chiefs."
"Gautier, vous en irées à chiaus de Calais, et dirés au chapitainne, monsigneur Jehan de Viane, que vous avés tant travilliet pour yaus, et ossi ont tout mi baron, que je me sui accordés à grant dur à ce que la plus grant grasce qu'il poront trouver ne avoir en moy, c'est que il se partent de le ville de Calais six des plus notables bourgeois, en purs les chiés et tous, deschaus, les hars ou col, les clés de le ville et dou chastiel en leurs mains. Et de chiaus je ferai ma volonté, et le demorant je prenderai à merci."
"Ensi fu ceste bataille desconfite que vous avés oy, qui fu ès camps de Maupetruis à deux liewes de le cité de Poitiers, le vingt unième jour dou mois de septembre, l'an de grasce Nostre Signeur mil trois cens cinquante six. Si commença environ heure de prime, et fu toute passée à none; mès encores n'estoient point tout li Englès qui caciet avoient, retourné de leur cace et remis ensamble…Et fu là morte, si com on recordoit adonc pour le temps, toute li fleur de la chevalerie de France: de quoi li nobles royaumes fu durement afoiblis, et en grant misère et tribulation eschei, ensi que vous orés recorder chi après."
"Cils Jehan Balle avoit eut d'usage que, les jours dou diemence après messe, quant toutes les gens issoient hors dou moustier, il s'en venoit en l'aitre et là praiechoit et faissoit le peuple assambler autour de li, et leur dissoit: "Bonnes gens, les coses ne poent bien aler en Engletière ne iront jusques à tant que li bien iront tout de commun et que il ne sera ne villains ne gentils homs, que nous ne soions tout ouni.""
"Lors respondi li rois et demanda au chevalier, qui s'appelloit messires Thumas de Nordvich: "Messires Thumas, mes filz est il ne mors ne atierés, ou si bleciés qu'il ne se puist aidier?" Cilz respondi: "Nennil, monsigneur, se Dieu plaist; mais il est en dur parti d'armes: si aroit bien mestier de vostre ayde." "Messire Thumas, dist li rois, or retournés devers lui et devers chiaus qui ci vous envoient, et leur dittes de par moy qu'il ne m'envoient meshui requerre pour aventure qui leur aviegne, tant que mes filz soit en vie. Et dittes leur que je leur mande que il laissent à l'enfant gaegnier ses esporons; car je voel, se Diex l'a ordonné, que la journée soit sienne, et que li honneur l'en demeure et à chiaus en qui carge je l'ai bailliet.""
"Et, se venons tout d'un père et d'une mere, Adam et Eve, en quoi poent il dire ne monstrer que il sont mieux signeur que nous, fors parce que il nous font gaaignier et labourer ce que il despendent? Il sont vestu de velours et de camocas fourés de vair et de gris, et nous sommes vesti de povres draps. Il ont les vins, les espisses et les bons pains, et nous avons le soille, le retrait et le paille, et buvons l'aige. Ils ont le sejour et les biaux manoirs, et nous avons le paine et le travail, et le pleue et le vent as camps, et faut que de nous viengne et de nostre labeur ce dont il tiennent les estas."
"Li rois d'Engleterre et li sien, qui s'en venoient tout singlant, regardent et voient devers l'Escluse si grant quantité de vaissiaus que des mas ce sambloient droitement uns bos."
"Et scahiez que Anglois et Escoçoiz, quant ilz se treuvent en bataille ensamble, sont dures gens et de longue alainne, et point ne s'esparngnent, mais s'entendent de eulx mettre à oultranche, comment qu'il prende. Ilz ne ressamblent pas les Alemans qui font une empainte, et, quant ilz voient qu'ilz ne puellent rompre ne entrer en leurs ennemis, ilz s'en retournent tout à ung fais."
"At Queen Philippa's court his fastidious eyes were spared the sight, which was moving Langland to realism, of the disbanded soldiery begging their bread along the countryside. Most of his busy days were spent with princes and potentates, and it is idle to ask how far this experience suits the impartial muse of history…He possessed, too, a prodigious memory; and his keen eye for detail and the wealth and colour of his narrative produced such a record of the fourteenth century as Langland could never have composed. Posterity can but return thanks that the picture has been drawn from both aspects."
"There has been no greater artist in French verse, as there has been no greater poet; and the main part of the history of poetry in France is the record of a long forgetting of all that Villon found out for himself."
"But where is last year's snow? This was the greatest care that Villon, the Parisian poet, took."
"Vente, gresle, gelle, j'ay mon pain cuit. Ie suis paillart, la paillarde me suit. Lequel vault mieulx? Chascun bien s'entresuit. L'ung vault l'autre; c'est a mau rat mau chat. Ordure amons, ordure nous assuit; Nous deffuyons onneur, il nous deffuit, En ce bordeau ou tenons nostre estat."
"The vision that impels feminists to action was the vision of the Grandmothers' society, the society that was captured in the words of the sixteenth-century explorer Peter Martyr nearly five hundred years ago. It is the same vision repeated over and over by radical thinkers of Europe and America, from François Villon to John Locke, from William Shakespeare to Thomas Jefferson, from Karl Marx to Friedrich Engels, from Benito Juarez to Martin Luther King, from Elizabeth Cady Stanton to Judy Grahn, from Harriet Tubman to Audre Lorde, from Emma Goldman to Bella Abzug, from Malinalli to Cherrie Moraga, and from Iyatiku to me. That vision as Martyr told it is of a country where there are "no soldiers, no gendarmes or police, no nobles, kings, regents, prefects, or judges, no prisons, no lawsuits... All are equal and free," or so Friedrich Engels recounts Martyr's words."
"The Large Testament is a hurly-burly of cynical and sentimental reflections about life, jesting legacies to friends and enemies, and, interspersed among these many admirable ballades, both serious and absurd. With so free a design, no thought that occurred to him would need to be dismissed without expression; and he could draw at full length the portrait of his own bedevilled soul, and of the bleak and blackguardly world which was the theatre of his exploits and sufferings. If the reader can conceive something between the slap-dash inconsequence of Byron's Don Juan and the racy humorous gravity and brief noble touches that distinguish the vernacular poems of Burns, he will have formed some idea of Villon's style. To the latter writer – except in the ballades, which are quite his own, and can be paralleled from no other language known to me – he bears a particular resemblance."
"Prince, aux dames Parisiennes De beau parler donnez le pris; Quoy qu'on die d'Italiennes, Il n'est bon bec que de Paris."
"Mais, quoy que soit du laboureux mestier, Il n'est tresor que de vivre a son aise."
"Villon, our sad bad glad mad brother's name."
"Mes jours s'en sont allez errant."
"Mais ou sont les neiges d'antan?"
"De chiens, d'oyseaulx, d'armes, d'amous," Chascun le dit a la vollee, "Pour une joye cent doulours."
"Bien est verté que j'ay amé Et ameroie voulentiers; Mais triste cuer, ventre affamé Qui n'est rassasié au tiers M'oste des amoureux sentiers. Au fort, quelqu'ung s'en recompence, Qui est ramply sur les chantiers! Car la dance vient de la pance."
"Prince, je congnois tout en somme, Je congnois coulourez et blesmes, Je congnois Mort qui tout consomme, Je congnois tout, fors que moy mesmes."
"Folles amours font le gens bestes: Salmon en ydolatria, Samson en perdit ses lunettes. Bien est eureux qui riens n'y a!"
"Freres humains qui après nous vivez, N'avez les cuers contre nous endurcis."
"En ceste foy je vueil vivre et mourir."
"Deux estions et n’avions qu'ung cuer."
"O forgive! Thy sons live from Thee reft; Praised for grace, Turn thy face to those left, "Forgiven!""
"Ay, 'tis thus. Evil us hath in bond; By Thy grace guilt efface and respond "Forgiven!""
"Our books have informed us that the pre-eminence in chivalry and learning once belonged to Greece. Then chivalry passed to Rome, together with that highest learning which now has come to France. God grant that it may be cherished here, and that it may be made so welcome here that the honour which has taken refuge with us may never depart from France: God had awarded it as another's share, but of Greeks and Romans no more is heard, their fame is passed, and their glowing ash is dead."
"He was one of the first explorers of the human heart, and is therefore rightly to be numbered among the fathers of the novel of sentiment."