"Si l’on s’avise, en effet, de penser que les conducteurs de peuples ne reçoivent pas directement leurs inspirations de la Providence même, qu’ils obéissent à des impulsions purement humaines, le prestige qui les environne disparaîtra, et l’on résistera irrévérencieusement à leurs décisions souveraines, comme on résiste à tout ce qui vient des hommes, à moins que l’utilité n’en soit clairement démontrée."